Galerie Issue
38, rue Quincampoix
75004 Paris
Fidèle à l’objectif 28 millimètres, qui rapproche du modèle jusqu’à le rendre le plus expressif possible, JR photographie dans des zones post-conflictuelles et difficiles le portrait de femmes africaines, brésiliennes, indiennes, cambodgiennes, dont il souhaite partager les histoires douloureuses. Leurs portraits fleurissent en grand dans leurs pays d’origine, des toits des bidonvilles aux murs des favelas, rendant un hommage retentissant au rôle central de ces femmes et à leur dignité.
L’exposition de ces images dans les grandes villes occidentales – Bruxelles en mars 2008, Londres puis Paris en 2009 – vise à sensibiliser les populations européennes sur la condition de ces femmes et favorise la connexion, à travers l’art, de deux mondes trop éloignés.
Exposition Ile Saint-Louis (3 octobre au 2 novembre) ouverte tous les jours 24/24h
Localisation des emplacements :
Pont Louis-Philippe, dans le sens du courant
Pont Marie, dans le sens du courant
Quai de Bourbon, du n°1 au n°55
Tout le Quai d’Orléans
Quai d’Anjou, du n°3 jusqu’à la fin
Hôtel de Lausun, 17 Quai d’Anjou
1/5, Quai des Célestins (Maison des Quais), façade sur la Seine.
Exposition Pavillon de l’Arsenal (3 au 23 octobre 2009) :
21, boulevard Morland – 75004 Paris
Métro Sully-Morland ou Bastille (lignes 1-5-7-8) et Autobus 87, 86, 67
Ouvert du mardi au samedi, de 10h30 à 18h30 et le dimanche, de 11h à 19h
Entrée libre
Avec le recul des annés etaux vues des diverse représenatations données par Calder, on peut considérer cette création comme un des premiers exemples de performance, définie par la présence de l'artiste, l'improvisation des commentaires, l'enchainement des numéros et le choix des lieux de représentation autre que des théâtres. Le Cirque lui a offert une grande notoriété, que ce soit à Paris ou aux Etats-Unis, et lui a permis de rencontrer des grandes figures l'art moderne de l'époque : Duchamp, Miro, Léger...
Des figures contemporaines qui l'inspirent pour une série de portraits. Il croque comme un dessinateur peut le faire, les visages des grands noms de la politique, du sport, du monde des arts et du spectacle. Il immortalise d'ailleurs à travers une série de silhouette de danseuse la célèbre Joséphine Baker.
Les vidéos du sculpteur, travaillant face à ses modèles et diffusées lors de l'exposition, impressionnent tant Calder manie le fil de fer avec habileté et rapidité. Des caractéristiques qui sonttraditionnellement propres aux dessinateurs. Il offre avec cette série de portraits, des croquis en trois dimensions. Il se joue des volumes.




Les zigzags entre les objets personnels de l'homme, et la représentation des ses différentes inspirations offrent les éléments pour comprendre la perplexité et la richesse artistique du personnage. A l'image de la sculpture de l'Homme à la Tête de chou de Claude Lalanne qui l'inspire pour la réalisation d'un album complet du même nom, ou encore les différentes images d'archives de la charnelle Brigitte Bardot dans la scène mythique de Et Dieu créa la femme, ou des débuts de Jane Birkin dans Blow up. Sans oublier les différents mouvement musicaux- punk, reggae, jazz, hip hop- que Gainsbourg a su décrypter et se réapproprier pour être considéré, aujourd'hui, comme une icône.
Le voyage dans l'univers Gainsbourg s'achève tout normalement en musique. Nostalgique, le visiteur quitte les lieux avec une envie de replonger dans sa discographie. Voeu exaucé puisqu'une salle attenante, plus petite, épingle, sous vitrine, quelque trois cents pochettes d'albums et propose de réécouter les tubes qui ont fait la carrière de l'artiste aux multiples talents.
Gainsbourg 2008 - la Cité de la Musique
221, avenue Jean Jaurès, Paris XIX - Tarif : 8 euros